Biographie

"Mais qui est cette femme, en noir et blanc ? Elle apparaît, aux heures lasses, héroïne « Nouvelle Vague » en plein trip temporel. Au générique, je lis son nom : "Mârie Adôre". Est-elle réelle ou bien est-ce moi qui me fais mon cinéma ?

Tout droit échappée de sixties fantasmées, Mârie Adôre conjugue le passé au futur. Elle marche dans les rues comme on marche dans un rêve. Peut-être que c'en est un, d'ailleurs.

Travelling avant. Elle se rapproche de l'objectif. On va enfin savoir. Ce n'est pas son état civil qui nous intéresse, ce sont ses états d'âme. Zoom. Sous les accents circonflexes de Mârie Adôre, d'autres accents circonflexes : rêves, bien sûr, mais aussi fêlures, quête ou encore frôlements.

Fêlures, chantées tout haut ou murmurées à demi-maux. Quête de sentiments un peu plus indélébiles. Frôlements, peau contre peau. Sous les accents, il est surtout question d'amour et de son contraire.

Sur fond de cordes sensibles ou de guitares nostalgiques, Mârie Adôre pose un regard avisé sur ses désirs et sur ses failles, qui sont aussi les nôtres. Un miroir que nous serions fous de négliger."
Cedric Queniart​.

Dans le huit clos de son appartement parisien, Mârie Adôre, auteure, compositeure, interprète, donne naissance aux premiers morceaux qui la mèneront à construire son premiers EP.

  Un projet discret qu’elle distille d’abord sur le net pour lui donner une première vie. Presque aussitôt, c’est au hasard du Tweet d’un internaute, qu’elle est repérée par la maison d’édition SONY ATV. L’aventure se construit : Mârie s’entoure de musiciens confirmés et part à la conquête de son public et des scènes parisiennes telles que La Bellevilloise, Le Comedy Club, l’OPA … La magie opère… « Tout droit échappée de sixties fantasmées » est-il dit…

Mârie révèle son univers, à la frontière entre musique de films et chanson française : une pop à la fois moderne et mélancolique, teintée d’inspirations rétro des idoles dont elle se nourrit  dont elle se nourrit. La chanteuse embrasse la scène avec grâce et volupté, de son charisme hypnotique qui a la pudeur et l’élégance d’autrefois.

Mârie Adôre pose avec justesse, sa voix et son regard sur nos émotions en chantant la vie jusqu’à ce qu’on ne sache plus si ses histoires sont les siennes ou bien les nôtres. Elle est suivie par  un public fidèle qui la soutient au fur et à mesure que l’aventure grandit, et tout particulièrement quand en 2015, elle lance une opération de crowdfunding afin de financer son 1er EP. 150 internautes se mobilisent et mènent cette collecte vers le succès.

Fruit d’une collaboration avec des compositeurs résolument modernes (James Delleck, The Aïkiu, Million Kopek et un duo avec Bernie Bonvoisin), cet opus, L’été n’existe plus voit le jour en Septembre dernier. Il est accueilli avec beaucoup d’enthousiasme par ses auditeurs et relayé par quelques médias conquis tels que Le Daily Elle, FrancoFans, Questions de femmes et Télé Mélody, pour ne citer que ceux-là… Dès sa sortie, le morceau « éponyme » de l’ep, prend place dans le classement Radios Quota du mois d’octobre 2016.

 

 

Photographie: Thomas Babeau

Marion Moulin.